Collines et escaliers

Une bonne sortie longue (20k, 850m d+) à la découverte des parcs perchés sur les collines et des escaliers discrets pour y accéder. Dans l’ordre Interior Greenbelt, 16th Avenue tiled steps, Grandview park, Rocky Outcrop Park, Larsen peak & Golden Gate Heights park, Mount Davidson et sa croix monumentale en hommage au génocide arménien, pas la plus célèbre mais la plus haute colline de la ville, Glen Canyon Park, Twin Peaks et Buena Vista. A refaire sans la pluie !

Nouvel An chinois

Bonne année du cochon ! La parade démarre sur Market Street, toutes les personnalités – charges électives ou commerçantes- de la ville défilent en saluant dans des voitures décapotables. Les grandes entreprises du coin sont toutes là, les forces de l’ordre et les pompiers, les associations LGBT et surtout les écoles, des maternelles en pujama peluche aux fanfares de lycéens.

Moins flamboyant dans les costumes et les performances artistiques que le défilé du XIIIe mais inclusif, promotionnel… bref, une parade, façon San Francisco !

D’ailleurs on se demande ce que fume le dragon…

En attendant les baleines

La saison des baleines, c’est plutôt a partir de mars, mais il y a déjà beaucoup de mammifères a observer !

A l’embouchure de la Russian River, sur Goat State beach les premiers bébés phoques sont déjà nés et attendent sur la barre de sable les parents partis à la pêche.

Un peu plus au sud, à Drakes beach les éléphants de mer ont envahi la plage. Ils s’offrent plusieurs semaines de repos et de jeûne, échoués sur la plage pour la naissance des petits. Ils perdent jusqu’à un tiers de leur poids en attendant que ceux-ci soient assez grands pour aller se nourrir en mer avec le reste du groupe.

La côte Est, photo du bas, est bien contrastée avec un cordon dunaire et des vagues bien plus puissantes.

A noter, en ce moment l’accès au phare est fermé pour rénovation.

Sea Ranch

Un bout du monde entre San Francisco et Mendocino.

Sachant qu’il y plus de 260km entre ces deux villes, ca laisse de la place pour l’imagination.

Lawrence Halprin, designer des maisons de bois dispersées sur la côte sauvage, se serait inspiré d’une devise es indiens Pono « live lightly on the land ».

L‘aventure architecturale des sixities a laissé place a une communauté de résidents dotée de nombreuses règles pour préserver l’intégration des habitations dans le paysage : végétation uniquement indigène, pas de tondeuse – mais les moutons sont fournis, pêche aux ormeaux (abalone) strictement règlementée.

Ce projet a donné lieu a de nombreuses expositions, dont une en cours à SFMOMA; et articles, dont celui ci, tout récent qui offre les regards croisés des différents protagonistes.

Bowling ball beach

Par marée basse, l’océan découvre des concretions sableuses en forme de boules d’un mètre de diamètre, bien alignées en bas de la falaise.

En haut de la plage, des laminations en vagues (convolute laminations) ont été formées par des dépots turbididiques du Miocène.

Pour plus de détails sur la géologie de la région, voici mes notes, inspirées du booklet de Ted Konigsmark, de Geologic trips et de Roadside Geology.